Detox

Repos – Detox – Dimanche – Soi – Penser – Ralentir – Tester – Slow – Frustration – Envie – Travail – Se recentrer – Journal intime – Souhait – Paix

Laisser vagabonder mes pensées

J’ai bien dormi mais je me suis mal réveillée. Je suis encore embuée de souvenirs passés, des souvenirs du passé. Hantée d’images, de mots, acides, corrosifs qui rongent encore la peau et les pensées. Les rayons du soleil d’hiver pénètrent silencieusement, lentement, timidement, envahissant ma pièce aux murs livides et nus.

Toute la semaine, mon organisme se cale sur un rythme et le dimanche venu, il a du mal à se régler sur une autre cadence. Je souffre de maux de tête si après neuf heures je me trouve encore couchée. Ma routine du dimanche matin commence alors par la prise d’un paracétamole afin d’éviter que cette migraine ne tourne en nausée.

Dimanche, soit chouette avec moi.

Je poursuis en me préparant un thé : Fleur de Geisha du Palais des Thés.

Et je pense, je rêve, j’imagine en fixant le plafond, profitant de la chaleur de la couette et de la fraîcheur du courant d’air qui se faufile de la fenêtre. Le dimanche matin, j’ai toujours l’impression d’être ailleurs.

Promenade du dimanche

La suite se poursuit dehors. Je saute dans le tram direction Sainte-Catherine sans perdre une minute pour me rendre chez Charli, ma boulangerie, acheter mes viennoiseries, mon Ghana au chocolat noir et à l’occasion, des chouquettes.

À la sortie, j’emprunte une rue ici et là et je me laisse porter. Perdre et retrouver mon chemin…

Blogging

Depuis le 16 octobre, et même bien avant, depuis juillet, je consacre environs deux à trois heures de mon temps, après mon day job, à ce blog, mon espace d’expression. Le dimanche, je fais en sorte de doubler ce temps. C’est encore un tout nouveau travail, une nouvelle façon d’aborder ma passion, une nouvelle organisation.

Shakespeare

C’est mon auteur du moment, que je redécouvre dans un cadre moins scolaire, dans une approche plus personnelle. Je lisais juste avant Avant la route de Jack Kerouac mais il y a plusieurs mois, je m’étais arrêtée à la page 18 et je ne parviens pas à aller plus loin encore, je n’arrive pas à rentrer dans le récit encore alors. Je ne force pas. La troisième tentative sera sûrement la bonne.

Il y a une figure qui me revient sans cesse en tête ces dernières semaines : Lady Macbeth. C’est sans aucun doute dû au changement de saison et à l’envie d’hiverner dans un château dans le massif des Vosges. C’est mon mood du moment. Il y a aussi une couleur qui m’obsède (décidément) : le bleu gris, bleu sombre. Je me suis surprise à chercher avec frénésie un tapis dans cette teinte sur tout un tas de site sans succès, pour l’instant, encore…

Un château, les Vosges, Lady Macbeth, le bleu sombre.

Pour en revenir à Lady Macbeth, j’ai décidé de profiter de cette particulière attention portée à l’égard de cette dernière pour revoir durant cet hiver les oeuvres de Shakespeare à commencer par Othello et Hamlet dans un premier temps, puis Macbeth et les autres ouvrages ensuite. Une bonne occasion de me créer un vrai coin lecture.

Affaire à suivre…

Blues du dimanche soir

La lumière du jour se décline petit à petit. C’est cette fin que je vois arriver, ce dimanche de fin d’après-midi – début de soirée qui me provoque la plus grosse dose de stresse de la semaine. Durant quelques minutes, j’ai comme l’impression de recevoir un énorme poids sur les épaules, comme une vague de tristesse qui déferle sur mon dos. Lors d’une de mes récentes errances sur les internets, je suis tombée sur le terme « blues du dimanche soir ». Le concept sonne bien, j’ai alors cherché à déterminer le mien. Il apparaît lorsque le jour commence à être rongé par l’obscurité et que se réveillent des regrets. Et le plus souvent, je regrette de ne pas avoir assez profité de mon jour de repos, de ne pas avoir fait assez de rangement, pas du tout de sport. Pas fait ceci, trop fait de ça. Oui, un mélange de regrets, de reproches. Je dresse un tableau sombre et me culpabilise durant peut-être un quart et repense à la routine à venir. Puis l’énergie positive refait surface et je me motive à nouveau. Mes dimanches soir sont toujours intenses et très productifs… Ce qui me conduit à être épuisée dors et déjà le lendemain matin. Lundi fatigue.

Ce fameux syndrome du dimanche soir m’intrigue énormément d’autant plus que j’en « souffre ». Non, sans guillemet, j’en souffre et je tiens à résoudre ce problème. Finir et entamer mes semaines sans anxiété, ni nervosité ou fébrilité.

En toute quiétude.

Alors je compte bien traiter ici de ce sujet mais en attendant, je conserve dans mes favoris les premières lectures à suivre :

Un livre : Vaincre le blues du dimanche soir du Docteur Florian Ferreri et Gautier Bouchau

Des articles :

Le blues du dimanche soir paru dans les Sciences Humaines daté du 28/08/2008

5 astuces pour lutter contre le blues du dimanche soir paru dans Femme Actuelle

7 idées pour combattre le blues du dimanche soir paru dans Marie Claire

Pourquoi le blues du dimanche soir ? paru dans Le Figaro

Dimanche, 23h59.

Lundi, 0h00. Tourner une nouvelle page…

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